Verdun tu fus admiré
cher défunt
Tirailleurs Sénégalais
Boucliers de l'armée
En Algérie les pieds
noirs y t'ont chéri
Tirailleurs Sénégalais
Boucliers de l'armée
Diên Bên Phou
tu en es revenu FOU sans SOUS BIJOUX JOUJOUX
Durant les guerres aux premiers
plans
A la victoire en dernier
rang
Pourtant vous avez payé
l'impôt du sang
Maintenant la reconnaissance
il est grand temps
Aujourd'hui vos descendants
ils vivent l'agression
Moi je dis seulement il
nous faut des réparations
L'agression oui nous la vivons
au quotidien
Réparations je constate
qu'il n'en est toujours rien
De nos jours nous vivons
l'époque des transactions
Ces Vautours ils renouent
bien avec les Arien
Leurs ennemis d'hier Frères
d'aujourd'hui
Y a pas de quoi en être
fier
Car moi je pense à
Douaumon l'ossuaire
Là où on fut
tous un moment comme des frères
Souviens toi du blanchiment
de la légion
Au moment de la libération
Y a longtemps LA Fric a été
dépouillée
Son trésor embarqué
par des négriers
Plus tard ses enfants ont
servi de boucliers
Ainsi qu'on est devenu des
alliés
A THIAROYE certains ont
été fusillés
Ensuite la France a voulu
des ouvriers
C'est ainsi qu'on est devenu
des immigrés
Maintenant ils votent des
lois pour nous expulser
Auteurs : Badou Boy &
Big Mô
Compositeur Interprète
: Big Mô
Paroles Sept. 93 et Fév.
93 Musique Déc.-Fév. 1994
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